Ray Peat sur l'huile de noix de coco

Perte de poids grâce à une augmentation de l’apport calorique avec l’huile de coco

« J’ai remarqué que je perdais du poids alors que je consommais plus de calories que d’habitude, car j’ajoutais environ une once d’huile de coco à mon alimentation habituelle. Après plusieurs mois, mon poids s’est stabilisé à environ 15 livres en dessous de mon poids normal des 26 années précédentes. »

– Nutrition For Women

Les bienfaits de l’huile de coco pour la thyroïde et la santé

« Les acides gras saturés à chaîne courte et moyenne, facilement oxydables, de l’huile de coco fournissent une source d’énergie qui protège nos tissus des effets toxiques et inhibiteurs des acides gras insaturés et réduit leurs effets inhibiteurs sur la thyroïde. Des études animales menées au cours des 60 dernières années suggèrent que ces effets offrent également une protection contre le cancer, les maladies cardiaques et le vieillissement prématuré. D’autres effets attendus incluent la protection contre une coagulation sanguine excessive, la protection du cerveau fœtal, la protection contre divers problèmes liés au stress, y compris l’épilepsie, ainsi qu’un certain degré de protection contre les dommages cutanés causés par le soleil. »

– Nutrition For Women

Huile de coco, fonction thyroïdienne et gestion du poids

« Bien que l’utilisation de l’huile de coco permette de rester plus longtemps sans manger, car son effet stimulant sur la thyroïde augmente la capacité du foie à stocker le glycogène, il reste important de prendre des petits repas fréquents pour aider à perdre du poids ou éviter une prise de poids. »

– Nutrition For Women

Acides gras à chaîne moyenne et synthèse des graisses dans le foie

« Les acides gras à chaîne moyenne contenus dans l’huile de coco sont efficaces pour inhiber la synthèse des graisses dans le foie. »

– Nutrition For Women

Hormone thyroïdienne et acides gras dans l’activation des enzymes respiratoires

« L’hormone thyroïdienne, l’acide palmitique et la lumière activent une enzyme respiratoire essentielle et suppriment la formation d’acide lactique. L’acide palmitique est présent dans l’huile de coco et est naturellement produit dans les tissus animaux. Les huiles insaturées ont l’effet inverse. »

Juillet 2000

Thérapies non toxiques pour le traitement de la lactatose

« Sur le plan thérapeutique, même des toxines puissantes qui bloquent les enzymes glycolytiques peuvent améliorer les fonctions dans diverses affections organiques associées à une production excessive d’acide lactique (ou causées par celle-ci). Malheureusement, la toxine devenue standard dans le traitement de la lactatose – l’acide dichloroacétique – est cancérigène et entraîne à long terme des lésions hépatiques et une acidose. Plusieurs thérapies non toxiques peuvent cependant produire les mêmes effets : le palmitate (formé à partir du sucre sous l’influence de l’hormone thyroïdienne et présent dans l’huile de coco), la vitamine B1, la biotine, l’acide lipoïque, le dioxyde de carbone, la thyroïde, le naloxone, l’acétazolamide par exemple. »

Juillet 2000 – (1)

Liste complète des substances chimiques protectrices d’origine alimentaire

« Une liste complète des substances chimiques protectrices d’origine alimentaire ainsi que des médicaments naturels ou des analogues de nos facteurs de protection endogènes serait très longue, mais certains méritent une attention particulière. Parmi eux figurent notamment l’acide succinique, qui stimule la respiration et la synthèse protectrice des stéroïdes ; l’hormone thyroïdienne et la vitamine E, qui favorisent une oxydation normale tout en empêchant une oxydation anormale ; le magnésium ; le sodium et le lithium, qui nous aident à retenir le magnésium ; les fruits tropicaux contenant du GHB ; l’huile de coco, qui protège contre les nécroses cardiaques, la peroxydation lipidique, l’hypothyroïdie, l’hypoglycémie et les dommages causés par l’histamine ; les agonistes du Valium, des antihistaminiques naturels ; l’adénosine et l’uridine. Les séjours en haute altitude ainsi que l’exposition à une lumière claire et à longue longueur d’onde peuvent amener le corps à optimiser sa propre chimie anti-stress. Éviter le sentiment d’être piégé est un facteur d’adaptation majeur. »

Juin 1992 – Ray Peat's Newsletter

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